Cet article est le numéro 13 sur 17 du dossier PDB 2017

Songazine était hier à la Rock’n’Beat Party – comprenez LA soirée électro du Printemps de Bourges et c’était vraiment dingue.

En quelques mots : 1 samedi soir, 12 pointures de l’électro, 2 salles, 6 000 personnes, 5 heures de live inédits et détonnants = 1 soirée au top !

Pendant cinq heures (oui, il faut être entraîné à tenir le rythme sur la durée – chroniqueur musical est un dur métier), se sont enchainés sur scène Jabberwocky, French79, Yuksek, Bon Entendeur, Petit Biscuit, Jacques, Molécule 60°43′ Nord, Mind Against, Vitalic, Mr. Oizo, N’to & Joachim Pastor / Sinners.

Si vous avez raté ça, vous devez maintenant être ultra jaloux (si si, on le sait, ne dites pas le contraire). Voici quelques infos pour vous faire regretter encore plus de ne pas avoir été là :

Jabberwocky débute le live avec ses mélodies poétiques pleines de pop, de peps et d’électro, invitant au mystère et à l’expérimentation.

De l’autre côté, French79 hypnotise le Palais d’Auron avec une musique électronique aussi expérimentale qu’émotionnelle, nous laissant planer tout doucement.

Au W, Yuksek enflamme la salle avec un set des plus pétillants. Présenté pour la première fois au public, son nouveau live dévoile musiciens et jeux de lumières, et confirme Yuksek comme roi de l’électro.

Bon entendeur, celui qui mixe une musique disco-funk, soul ou old school avec un personnage charismatique de l’imaginaire français – Alexandre Astier, Sophie Marceau, Audrey Tautou, Brigitte Bardot, était sur la scène du Printemps de Bourges. Un live tout en élégance et cohérence.

Sur le W, Petit Biscuit (chouchou de longue date à relire ici et ) a su trouver sa place parmi les grands. Son live est un bonheur à écouter et à regarder.

Sur scène – et pas que – Jacques est un personnage. Il crée sa musique à l’aide de bruits naturels récupérés et téléchargés sur sa machine (un stylo, un vélo, une machine à écrire, une serpillière qu’on essore…) et nous transporte dans un univers proche de la méditation. A voir en live absolument.

Et puis, c’est ensuite Vitalic, qui nous hypnotise avec une disco cosmique très seventies. Ce prodige de la French touch nous propulse directement dans l’espace, de la piste de danse vers les étoiles – et vice-versa.

On est presque sûrs que l’année prochaine vous viendrez à la Rock’n’Beat. Pas vrai ?

Anne-Laure

 

Dans le dossier :<< La der’ des ders’ au 22…Bourges-toi et reviens vite ! >>
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