The Cure Rock en Seine 2019
Cet article est le numéro 1 sur 9 du dossier Rock en Seine 2019

Dès le mois de juillet, le chroniqueur y pense en se disant hmmmm, ce sera la fin des vacances, ce sera Rock en Seine, ce seront de grands moments au Parc de Saint-Cloud. Rendez-vous parisien, qualitatif et desservi par le tram T2.

Et puis cette année, la programmation a été relevée après le (relatif) passage à vide de 2018. « R.O.C.K. », on vous l’épèle à nouveau ou c’est noté pour de bon ?

Alors, commençons sans tarder par le gros dessert, la méga-cerise sur le gâteau, le non-remède à toute mélancolie : THE CURE. Pour votre serviteur, le premier concert, septembre 1981, Lyon, autant dire le shoot mortel qui a contaminé par virus non vaccinable mon système immunitaro-musical. Fièvre, gorge en feu, hallucinations, tremblements, sueurs : les symptômes persistent et signent.

Le vendredi est frémissant comme une table de festin trop chargée pour mes appétits : Eels, Balthazar, Johnny Marr, Kompromat, Jeanne Added et ces noms qui mettent l’eau à la bouche comme Let’s Eat Grandma ou We hate you please die : on ne verra pas tout (car il faut garder du temps pour des interviews et ne pas exploser ses papattes dès le premier jour !).

Le samedi sera (pour moi) plus light, en mode découverte : Catastrophe, Polo and Pan, Louis Cole, Kitchies ? Autant être sincère, j’ai l’impression d’un léger trou d’air dans mon voyage, pour filer la métaphore aérienne… On boira des bières, discutera avec les amis, prendra le frais (d’ailleurs Madame Météo nous réserve quelle humeur ? Chaleur de four, orages telluriques ou grisaille pré-automnale, voire soleil pépère ?)

Et dimanche ? C’est reparti mon kiki, avec les sémillants Villejuif Underground, le Two Door Cinema Club, The Murder Capital, Royal Blood, Foals et Aphex Twin pour finir en souriant, dodelinant du chef, faire un dernier passage au « village presse » et se dire : punaise demain matin, blues blues blues.

Aaaah cette illusion pré-festivalière = on se fait une liste surchargée à bloc, aaaah ce syndrome post-festival = pourquoi la vie n’est-elle pas une fête permanente et sans souci ?

Rock En Seine, à bientôt !

Jérôme « 17 seconds » V.

 

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