Francos 26 @Elia Thomas
Cet article est le numéro 3 sur 3 du dossier Francofolies 2026

Cette deuxième journée des Francofolies de La Rochelle a été synonyme d’intensité : concerts, canicule, chaleur, bonheur. Toujours.

Stratégiquement, nous avons opté pour les découvertes de l’après-midi à La Coursive. Au frais. Enfin presque.

Francos 26 @Elia Thomas

Dès 15h, nous avons retrouvé TeddyBear au Théâtre Verdière. Poussé par le Chantier des Francos, le jeune belge aux chaussures rouges couche ses réflexions sur le papier, en chansons avec des textes parlant de peurs, de mal-être, mais surtout d’espoir et de messages positifs. 

Influencé par Jacques Brel avec des sonorités plus jazz et urbaines, TeddyBear construit des chansons, autour de la vie, de la mort et du corps, le tout couplé de batteries et synthé, qui explorent l’âme humaine avec une intensité rare. 

Une bien belle découverte, avec des punchlines à utiliser et réutiliser.

Ensuite, nous avons applaudi les joyeux membres du groupe MPL. Les cinq copains d’enfance s’étaient déjà produits le matin même à La Chapelle Fromentin dans une version plus intimiste, dans le cadre des Folies Matinales oganisées par Mille Plateaux.

Ce soir, c’est à la fête foraine que nous les retrouvons. En embarquant dans le Bisou Magique Tour, le grand huit des émotions, nous traversons les doutes, les douleurs et les tempêtes intérieures à coup d’images, d’émotions et de musiques entraînantes, nous rappelant que le plus important est peut-être l’amitié, le collectif et la folie.

Le public était déjà clairement conquis et les fauteuils – certes très confortables – ont vite été relégués au plan décoratif : la foule chantait et reprenait les paroles à chaque nouveau morceau, emportant tout le monde dans une véritable énergie collective.

Anne-Laure, un bisou magique et ça repart !

Dans le dossier :<< Les Francos J-1 ou la poésie à l’état pur
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