- Francos 26 : le compte à rebours est lancé !
- Les Francos J-1 ou la poésie à l’état pur
Les Francofolies de la Rochelle ont démarré en ce vendredi 10 juillet sous une chaleur étouffante. Canicule oblige.
A coup de crème solaire, pistolet à eau et couvre-chef en tout genre, le public est déjà chaud comme la braise avant même que les artistes arrivent sur scène.
Après un petit tour par la grande Scène – la scène Foulquier, et par le Café Pollen – le café des artistes et de la presse, nous nous dirigeons vers les salles de La Coursive.
Le lancement des festivités se fait en douceur, au Théâtre Verdière, loin de la foule agonisante, avec le duo Sorosoro, soutenu cette année par le Chantier des Francos.
Sorosoro, c’est d’abord Jason au chant et Léo au piano, mais c’est surtout un projet complet qui nous amène dans un joyeux melting pot : pop et chanson française, sonorités ethniques et quelques notes de folk font de leurs textes un subtil mélange personnel et touchant. Une jolie découverte pour attaquer cette nouvelle édition du festival !
Une heure plus tard, c’est au tour de Félix Radu d’entrer sur scène.
Identifié comme chouchou 25-26, j’attendais de le voir en live depuis quelques temps. Et je dois dire que je n’ai pas été déçue. Merci les Francos !
Félix, c’est avant tout un poète. Et c’est ça qui me touche. Les mots. Les pensées. Les envies, les peurs. Les doutes, les espoirs. La vie, quoi. Mais c’est aussi de la chanson. Mais surtout du théâtre.
Dans un rêve éveillé, mêlant parlé et chanté et surtout une multitude d’arts dans chacun de ses morceaux, Félix nous pousse à vivre toute la palette sentimentale d’une histoire d’amour : de l’attente à la joie de la rencontre, en passant par les questionnements, les espoirs jusqu’à la douleur de la séparation, en exprimant ce qu’il y a de plus brulant en nous. Des émotions à l’état pur. En quelques secondes, on passe des rires aux larmes, des frissons à la joie. Parce que « la vie ça brule et si ça brule pas, c’est qu’tu vis pas. » Parce qu’ « il est l’heure de s’enivrer [et de] secouer l’univers. » Parce qu’il y a de l’espoir, et que tout est possible, tant qu’il y a de l’amour, parce que l’ « on peut faire tenir des kilomètres dans une poignée de secondes. »
Parce que Félix Radu, c’est une ode à l’amour, à l’amour musique, à l’amour tempête, à l’amour tout court, même pour ceux qui ont le « coeur sur répondeur ».
Anne-Laure, amoureuse un jour, amoureuse toujours…






