250
Cet article est le numéro 5 sur 7 du dossier Feïkke Records

Frémissements dans le monde feutré de la pop : la diva soul 250 va attaquer l’étoile montante de la chanson française. Interview-super-scoop.

Songazine : Bonjour, 250, avant de commencer, peux-tu nous rappeler l’origine de ton nom de scène, 250 ?

250 : C’est une référence à mon idole, Adèle. Comme je n’ai plus 25 ans (hihihi), mais que je pèse 250 kilos, je trouvais la référence touchante, alors voilà, cela s’est fait naturellement.

Songazine : Alors que se passe-t-il ? C’est un véritable tsunami dans le monde de la pop-music, tu attaques pour plagiat l’une de tes ex-meilleures amies ?

250, en pleurs : Je suis effondrée. Elle m’a trahie. Je croyais que c’était une sœur pour moi, en fait elle m’a piqué ma meilleure chanson pour la chanter elle-même ! (Bouhouhouhou)

Songazine : C’est grave ce que tu nous dis là, très grave. Tu as des preuves ?

250 : Oh oui ! Ecoute les paroles de sa chanson « Tu m’as plaqué, salaud » : « Tu m’as dit restons amis / je t’ai dit ben non tant pis / tu m’as dit à Miami / je t’ai dit t’es pas Tapie… » et les miennes, celles d’origine que j’avais inventées pour de vrai, écoute un peu. T’es prêt ? « Tu m’as dit restons amis / je t’ai dit ben non tant pis / tu m’as dit pas à Paris / je t’ai dit ch’uis pas chipie… ». Alooooors, hein ? (Bouhouhouhou)

Songazine : Merci 250 de nous avoir accordé cette interview exclusive ! Et bon courage à toi dans ce combat de ta life.

 

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