ville déserte
Cet article est le numéro 1 sur 2 du dossier Summer 2019

Août et son apathie, août et son calme, Paris est désertée, c’est le moment d’écouter de la musique douce et rafraîchissante.

S’il n’y a pas un âne qui fait reculer sa tractopelle qui fait beeep beeep beeep, ou un parasite sonore qui actionne un morbide pousse-feuilles (oui, même en août !), on peut ouvrir la fenêtre, sentir un peu d’air vous caresser le visage et écouter de douces musiques à volume modéré ; inutile d’imiter les australopithèques qui font hurler leur poste où qu’ils se trouvent pour partager leurs goûts de fosse sceptique avec le reste du monde ;

Alors que règnent sur les ondes serviles et les campings au pastis des tubes autotunés, sur bête rythmique à trois temps, faussement tropicaux et réellement répétitifs, beuglés en espagnol de cuisine ou en anglais de TOEIC score 220, et destinés à des foules de blaireaux qu’on a croisés tout l’hiver entre Nanterre-Préfecture et Auber, Songazine vous recommande des chansons « oldies » et élégantes, emplies et classe et pleines de style.

C’est comme ça, la la la la la, je n’veux pas t’abandonner mon bébé.

On aura des paroles dans la langue de Molière, dans la langue de Shakespeare et un poil de Goethe, ça vous va ?

Je vous ai mis de quoi musarder, réfléchir, musarder, rêver, soupirer, fredonner, danser et sourire.

Et en plus, se distinguer un poil tout en infusant une dosette de nostalgie, voilà qui donne du baume au cœur, du rose aux joues et de la connivence entre gens de goût, que nous tentons d’être et surtout de demeurer.

Cliquez alors ICI 😊

Jérôme « 80’s 4ever » V.

Dans le dossier :Qu’est-ce que t’écoutes pour les vacances ? >>
Share