Lovesongs
Cet article est le numéro 1 sur 5 du dossier Chanson d'Amour

Aaah l’aaamuurrr ;

Séduction, éveil, passion, rupture, retour, flamme ou glaçon : le cocktail du L.O.V.E. est partout, partout, partout dans la muzik !

Amours contrariées, rebelles, orageuses, terribles, apaisées, enfuies et torrides, tous les genres musicaux les évoquent à tours de bras (tatoués avec des cœurs).

Il n’y a allumer la radio, brancher son mp3, aller danser, rentrer tout seul dans sa voiture le soir, demander à son pote (ivre ou pas, le pote), écouter sa maman, repenser à… avant, chacun.e aura 1, 5, 10, 50 chansons en tête pour lui rappeler les affres ou les joies de ce sentiment qui fait tourner le monde et accessoirement les platines en 45 tours, les têtes et les âmes.

Pour moi, il y a le terrifiant Love Will Tear Us Apart de Joy Division -ça a mal fini, on sait, on sait-.

Mais, dans la série des regrets puissants et lacrymaux je préfère nettement Cry Me A River, la version élégante d’une Julie London abandonnée par un ingrat.

Je vous avoue ici qu’à 18 ans je craquais un peu pour Debbie Harry (la Blonde dans Blondie !). Je ne comprenais pas pourquoi elle se désespérait dans Heart Of Glass et ce qui avait cloché pour elle dans Sunday Girl. Il semblait que cela ne tournait pas rond pour elle. J’aurais été volontaire pour la (tendrement) consoler…

Mais forcément, quand on est fou de The Cure, on associe l’amour a des trucs soit désespérés genre Play For Today, ou plus romantique comme M, voire pétillants et tempêtueux comme In Between Days en se voyant lié avec une fille genre Siouxsie.

Pour un moment à deux, mon apogée en mode Cupidon serait The Killing Moon de Echo and The Bunnymen, là, tu ne peux pas fondre…

Et le made in France me demanderez-vous, c’est dans ton catalogue ?

Ok, Ok… pardon ! Oui, Oui.

Etienne Daho, merci pour Weekend à Rome qui ne demande qu’à être mis en application avec l’âme sœur. Et La Jalousie des Rita Mitsouko m’a frappé par sa justesse, en regard de ressentis (passés, bien passés). Et c’est curieux, mais Betty, de Lavilliers m’est toujours apparue comme un témoignage d’affection hénaurme.

Et je terminerai en citant celle qui me donne envie d’avoir 17 ans à nouveau et pour toujours : There Is A Light That Never Goes Out des Smiths.

On peut pas surpasser cette flamme-là.

And if a double-decker bus
Crashes into us
To die by your side
Is such a heavenly way to die
And if a ten ton truck
Kills the both of us
To die by your side
Well, the pleasure, the privilege is mine

 Jérôme « love kid » V.

 

Dans le dossier :Arigato Waterweed >>
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