rachid-taha

Il est parti ce jour notre cher Rachid Taha, son cœur trop grand l’a lâché en pleine nuit, il ne pouvait plus suivre ?

Un bonhomme chaleureux, sympathique, foutraque, excessif, souriant et tellement attachant.

Je l’avais croisé il n’y pas longtemps, « en vrai », au bar du 104, avant un concert de Rodolphe Burger et je lui avais dit « moi je vous aime bien, depuis longtemps », il avait rigolé et levé son verre à ma santé.

Douce France à la sauce Carte de Séjour, j’ai encore le 45 tours tout corné, et je n’oublie pas le cultissime Ya Rayah entraînant quand « 1, 2, 3 Soleil » n’évoquait pas encore des tours en feu et des ceintures d’explosifs à tous les carrefours. L’Orient fait certes moins rêver en 2018… et des ambassadeurs pacifiques des mélanges de cultures, il n’y en a pas des légions (étrangères).

Et puis of course, cette reprise toute chaude de Rock The Casbah, ah oui Joe Strummer aussi c’est le palpitant qui a pété le compteur, envoyant encore un homme de bien au paradis des chanteurs.

Et dire qu’un paquet de nazes qui chantent comme des patates, aussi sincères qu’un bourricot qui recule nous casseront les glaouis pour de très longues décennies, voilà une preuve irréfutable que la Faucheuse est bien une sacrée bitch qui se fout de notre tronche.

Rachid Taha, on pense à toi, on t’embrasse fort où que tu sois… et Charlie don’t like it, putain, non Charlie, il a un peu les glandes ce jour.

Jérôme « cher pays de mon enfance » V.

douce france

 

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