9Bach

Alors voilà.

Il y a les musiques pas mal, les chansons OK, les disques bien, les trucs qu’on écoute volontiers et les CD assez sympas.

Et puis les musiques qui sont belles et puissantes (instinctivement, le chroniqueur sent qu’il a ferré un gros poisson).

Pour 9Bach, et leur album Anian, on joue dans la deuxième catégorie. Lâchez les choses tièdes que vous écoutiez là, maintenant et préparez-vous à une découverte touchante.

Chants elfiques ou évocations de druides magiciens ? On ne saurait trancher mais le charme agit en quelques secondes.

Rythmes lents et apaisés, mélodies angéliques, ambiances de forêts enchantées, voix de fées, ce qui se dégage de ces onze titres est de l’ordre du surnaturel. Les instruments très peu rock and roll (tympanon, harpe, percussions) sont mêlés au piano et aux guitares.

On ne comprend pas les paroles (le gallois, c’est du genre hermétique) mais ce n’est pas important. On se croirait chez Tolkien car ce langage mystérieux est envoûtant.

Pas trop de mots et cette chronique rendra correctement hommage à la simplicité des sentiments éprouvés, sincères et forts.

Jérôme «I love Cymru » V.

PS : magnifique image de couverture, pleine d’émotion elle aussi (car on aime les chiens-chiens et les matous  chez Songazine, bien sûr)

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