(photo : un concert que j’ai raté et c’est ballot ! y avez-vous été ??)
Le GIEC avait tellement raison, mais on disait OK OK en pensant 2050, 2060, en mode jusque-là, tout va bien.
Conséquence de cette fournaise : le rock critic sue, mange des glaces et n’est pas très motivé pour écouter autre chose que du reggae coulant, voire le seul chant des oiseaux dans la forêt toute proche entre les courses de surgelé et des siestes d’un œil morne.
Cependant, on ne lâche rien, avec lenteur et calme, la chronique dominicale sera faite !
Front 242 : aurevoir, en beauté.
Les puissants belges pionniers de l’EBM nous offrent « Black Out » via Alfa Matrix. Cet album live a été enregistré à l’AB Bruxelles (Ancienne Belgique) en janvier 2025 et retrace la tournée d’adieu du groupe, qui a donné plus de 40 concerts en l’espace de six mois à travers l’Europe et les États-Unis.
Trop forts les 242, on les remercie pour cette carrière en titane, les chansons imparables et l’originalité marquante.
Un festival de formats CD et numériques, pour un best of formidable. On peut dire que ça claque fort, c’est la B.O. de la fin du monde et on le sait depuis longtemps…
Moi je réécoute Welcome To Paradise et Head Hunter avec délices, ça rafraîchit l’atmosphère d’un coup, tiens !
Belgique, encore
On ne dira jamais assez de bien de ce pays voisin du nôtre, qui a mille raisons d’être aimé. Et je suis sûr que là, tout de suite on doit être trop bien sur la plage d’Ostende !
Tiens en mode blues rock, voici Thomas Frank Hopper, il a tout d’un grand du blues rock.
A suivre alors avec l’album à paraître le 18 septembre « Wild Ones Never Die ».
Victorine, toujours coquine !
Avec sa grande complice Carmen Maria Vega, voici DJ Sex, c’est caliente et on fan. Le DJ en question tiendra-t-il le coup et perdra-t-il ses chaussettes ? Vous le saurez en regardant le clip.
Skunk Anansie ne fond pas
C’est la fête de la Musique le 21 juin, aujourd’hui, alors pas d’alcool, vigilance violet foncé mais on pourrait danser sur le remix de Meltdown de Skunk Anansie et on vous rappelle leur dernier excellent album : The Painful Truth.
Quand je pense que j’ai raté leur concert avec un autre groupe dont je suis fan : Garbage, fin mai… je sue encore davantage dans mon appartement sous les toits !
Mouse DTC : Hit Girl !
Encore un titre accrocheur de la petite souris électro clash sans peur et sans reproche. Mutine, pleine de sous-entendus incitatifs (romantiques, toujours romantiques !).
On attend l’album et la fin de l’été avec impatience.
Natacha Tertone a du goût
Car elle nous propose Le Sel de La Vie, avec le talent qui est le sien.
Evidemment, chaude recommandation pour son album La Patience N’existe pas, qui témoigne d’une renaissance personnelle et musicale, unanimement saluée par la critique.
Chanson française intelligente, artiste résiliente et inspirée, traces de Bashung et de Dominique A.
Allez, on vous met une autre chanson : NON (c’est le titre !)
Festivals sous 40 degrés ?
Songazine a envoyé le courageux PY rôtir (avec joie) dans le four à pyrolise du HELLFEST !
Votre serviteur se réserve pour Rock En Seine (fin août on aura, cochez la case = la 5 ème canicule ? des orages et désespoir ? des pluies diluviennes ? )
Notez que des découvertes feront comme toujours le bonheur des amateurs comme des professionnels !
10 jeunes groupes ont été choisis en mode « Le Club Avant Seine » et auront la chance de se faire un nom.
J’ai pris au hasard dans la liste et j’aime déjà Île de Garde, des jeunes femmes douées, avec du sang froid, le verbe haut et des tracks carrées, éditées dans la team classieuse Born Bad.
Argh, il m’en reste 9 à creuser, mais là, j’allume le ventilo et je me rue vers le frigo pour un citron givré, GLLLLLLLLL.
Sur ce joli mot, je clos cette chronique.
Jérôme « 96 degrees in the shade »
PS : remarquez ! On a démarré avec des #boomers qui arrêtent et on conclut avec des Gen Z qui attaquent







