tomasi

Tomasi sort Somnambule ce mardi 30  juin un nouveau clip. Un beat qui vous prend un tripes dès les premières secondes, un clip kaléidoscope qui sait se faire le miroir de la vie de chacun.

Dans un cinéma, Tomasi est le spectateur de sa propre vie, il s’observe sur écran. Il porte un peignoir rouge blessé, qui se pare de dorures lorsque le soleil brille. Il ère dans la cité, les immeubles aux mille fenêtres allumées, le supermarché du coin, c’est un rêve chamboulé par un million de pensées troublantes, c’est une crise de somnambulisme. Ou une séance d’hypnose. Le subconscient s’exprime.

Une pause, une incrustation d’une réplique de Kingdom Hearts, qui nous rappelle que « le cœur peut se soumettre, mais au fond, il y a une lumière qui ne s’éteint jamais ».

Côté musique, ça démarre rap, puis les arpèges de guitare font glisser progressivement le titre vers la pop, jusqu’à cette fin jubilatoire « la seule réponse, c’est pas d’question ». On s’y laisse prendre, parce que Tomasi s’en fout de mêler les genres. Il s’en fout parce qu’il a des choses profondes à dire. Nous, l’auditeur, on prend ce qui nous vient, guidés par le flow des mots, et ça marche d’autant mieux que c’est beau. Qu’on soit amateur de chanson ou de musique plus urbaine, on se laisse complètement happer par ce titre.

« En vrai »(expression très en vogue), Tomasi est un mec complètement dans le vent. A suivre ici ou sur les réseaux sociaux, évidemment.

« Est-ce que quelqu’un m’entend ? »

Oui, Tomasi. On va être beaucoup à t’entendre, c’est certain. On fera même mieux que ça. On va t’écouter.

 

Violette Dubreuil – « là ça grimpe comme des lianes« 

 

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