THE HYENES band

Dimanche soir.

HS après leur p*** de changement d’heure d’hiver qui fait se réveiller le chien et le chat une heure avant, réglés comme des métronomes adorables mais bon…, il fait froid et moche MAIS avant de se coucher, une ch’tite chronique pour le coup de cœur instantané du moment : THE HYENES.

EP « ça s’arrête jamais », avant un album à venir. (Sortie le 11 octobre)

THE HYENES EP 2019

Du rock made in France qui en a, de la force, de l’insolence et du style !

Batterie, guitares, no pb on a un cocktail fumant et piquant et des paroles en français qui honorent notre hexagone musical énervé, révolté, les dents en avant.

LE refrain de l’année est là, sur la chanson « Plus Dark Que Vador », écoutez-moi ça, c’est grand.

Une chanson d’anti-amour (« …l’impulsion elle est électrique… »), bien tournée.

Et un « ça s’arrête jamais », plein de morgue, de mots, de folie, une abondance d’images qui sont exactes et fortes.

Deux reprises dont une des Damned et une de JL Murat. Stylé, on vous dit !

Dimanche soir.

Content d’avoir trouvé un peu d’énergie pour chroniquer un bon disque, que j’écoute tout en tapant cette chronique.

The HYENES, merci, bonsoir et à bientôt, yeeeppeeee, c’est neat, neat, neat, ce groupe.

Jérôme « plus Darc que Daniel ? » V.

PS : article écrit et posté pendant la durée totale et exacte de l’EP !

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