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(photo : Jessica 93, one man puissant)
Après le vendredi et ses courbatures, place à un samedi où je minimise les forces dépensées pour voir sans forcer trois concerts, mais réaliser deux interviews.
Trois concerts pas mal
AFI : rock polyphonique où un chanteur déchaîné entre Freddy Mercury et un Toutouyoutou moustachu, emporte le public avec des chansons où un #boomer reconnaîtra du U2, du Flock Of Seagulls voire Duran Duran. Reconnaissons du talent à ce groupe, malgré un son un peu brouillon (entre le vent et les basses trop fortes).
Grandma’s Ashes : 3 jeunes femmes à 200% offrent un Metal complexe et travaillé qui les mènera vers Mainstage au Hellfest, c’est ma prédiction.
Turnstile : j’avoue, en partie de loin et ensuite en zone VIP, bizarrement presque déserte à 22h en dégustant un délicieux satay thaïlandais poulet. Du punk énergique avec une caméra qui filme une foule en mode maelström en dessous. Place aux jeunes !
Deux interviews chaleureuses
Dynamite Shakers : ils sont 4, vifs, sympathiques, vendéens et porteurs de la flamme des espoirs rock made in France. Signés chez Barclay, leur premier album sort ces jours-ci. On vous les recommande et, anecdote pétillante, ils sont vraiment amis des mythiques Fleshtones avec qui ils ont joué et jammé. C’est un signe fort !
Dans les 10 minutes qui nous sont accordées pour échanger, le courant passe et on a envie de les voir encore en live car ils ont la pêche, de la fougue.
Place aux jeunes (bis repetita).
Jessica 93 : nouvellement et naturellement signé chez Born Bad Records, il nous a offert récemment un puissant, sombre et électrisant album intitulé (génialement) « 666 tours de périph ». Geoffroy Laporte (one man multi loop qui fait tout, seul) mérite notre admiration pour son courage, sa résilience et sa détermination (et je lui ai dit). Certaines personnes forcent l’admiration dans le show business musical, je pense que l’on peut lui accorder cela avec grâce.
Regardez ses clips, réalisés avec zéro budget mais chaque fois une bonne idée qui vous attrape.
Une de ses chansons s’appelle « Florence Rey » et je vous invite à relire les détails de la célèbre cavale mortelle Maupin-Rey de 1994, cela fait mal. D’ailleurs, dans le clip il casse une TV à coups de batte de baseball et se coupe la main à la fin !
Heureux de lui avoir parlé 10 minutes (j’avais préparé, #respect).
Dimanche c’est The Cuuuuuuuuuuuuuuure. J’ai gardé des forces #faith
Jérôme « satay au poulet » V.
PS : joie du jour aussi, retrouver une étudiante en journalisme qui fut dans ma classe et me reconnaît avec chaleur et gentillesse. Bravo à elle, elle a percé et exerce ce beau métier désormais !










