Une édition 2026 remarquable et remarquée qui a fait des étincelles, avec une météo qui nous a épargnés et surtout une très belle programmation ! Soyons francs et subjectifs, pour Songazine l’essentiel de l’intérêt se concentrait sur les vendredi, samedi et dimanche, en mode r.o.c.k. authentique et certifié. Notre dimanche se concentra sur seulement 3 sets, pour ne pas trop piétiner et bien se placer (tout un art !).

Une découverte : Anna Von Hausswolff

Sur la scène AXS, un moment original, atypique et intellectuellement comme artistiquement. Entre le trip-hop, le rock et le jazz une série de chansons expertes et portées par une artiste à la belle voix.

A creuser au niveau discographie.

Voilà un « plus » de tout festival : sortir de sa zone de confort (un peu) tout en se faisant plaisir (beaucoup)

Une attente satisfaite : Interpol

Groupe important qui avait séduit si fort à ses débuts, moins passionnant ensuite et qui semble revenir avec un nouvel album fort bon !

Set ultra pro, doux et dur, avec ce style et cette voix qui nous plaît énormément.

Royal.

Un moment culte et émouvant : The Cure

Tout a été dit sur Robert Smith, son style sa longévité, son empreinte, son importance, voire même le fait que les Gen Z adorent The Cure désormais. LA cerise sur le gâteau de l’édition 2026 !

Le grand set de 2h30 m’a semblé durer 10 minutes (malgré les courbatures ho ho ho) et les moments magiques des grands classiques sont hors du temps. Voix puissante, exécution impeccable, son parfait : l’Histoire de la musique amplifiée retiendra des chapitres signés par icelui !

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Je les ai vus pour la première fois en octobre … 1981, et 6 ou 7 fois depuis. Evidemment chaque note est fichée dans mon ADN culturel et émotionnel, mes 2 fils sont initiés et amateurs, donc cette apothéose sous une lune claire et des cieux purs fut -comme pour 40.000 personnes- un concert éminemment mémorable.  « Why can’t I be you ? » nous sommes-nous tous demandé, en voyant la joie évidente de Robert qui apprécie l’énorme vague d’amour qu’il reçoit en cette fin d’un magnifique festival parisien.

Merci, merci encore.

Jérôme « lovecat » V.

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