Retour en vrai d’un festival cher à mon cœur, le Rock En Seine 2022 offre une programmation aussi riche qu’une pizza 5 fromages, avec des câpres et du piment, de l’avocat et bim un coup de crème fraîche par-dessus.

Alors, moi j’ai fait piano piano pour le premier jour, laissant les grands noms de côté et je témoigne de 3 concerts de groupes qui montent, qui montent comme la bébête…

NEWDAD : retour lumineux vers un passé adoré

Fan de Newdad, j’ai déjà écrit un post sur eux, on me dit qu’ils l’ont aimé, je rougis, je les rencontre en interview express et écris dans la foulée un texte original comme je leur lai promis.

Concert touchant et public conquis, la scène Firestone et ses chapeaux rouges, en plein jour : c’est courageux !

Jeunes et pétillants les Newdad.

INHALER : Irlande saillante

Le fils de … et sa bande à Bonnot ne déméritent pas, ils ont du peps, c’est enlevé et met de bonne humeur, tout simplement.

Pourquoi chercher midi à quatorze heures : c’est beau, avec du style et la fougue de la jeunesse : ah bien voilà, c’est bien ça le cœur du sujet du « rock and roll » crédible, la flamme fragile qui brûle si fort, et le truc après 10, 20, 30 ans c’est de ne pas la transformer en bec de gaz bleu et froid, la rengaine sur commande. Les Inhaler ont le mojo, l’étincelle, l’élixir et c’est ce qu’on aime.

UTO : la claque atypique qui fait déclic

Ils sont deux, ils sont barrés et aussi bien organisés ; avec une colonne d’Hercule électronique comme un totem au milieu de la scène, pleine de fils partout, ce garçon et cette fille chantent et envoûtent avec des morceaux tantôt entraînants, tantôt ensorcelés.

C’est l’esprit malin de Fad Gadget qui vient les visiter, l’ironie de Devo ornée de nuances polyphoniques façon Gary Numan énervé, avec des reflets dorés de Kraftwerk qui aurait fumé ses circuits imprimés.

Découverte qui fait chaud aux neurones comme aux pieds.

ALBUM à suivre et interview demandée !

Et voili voilou pour mon modeste DAY 1, on garde des forces pour demain.

Big up comme toujours à Ephélide, qui organise et accueille avec le sourire les rock critics, petits marquis et VIP le temps d’un long weekend !

Jérôme « cashless king » V.

PS : même pas bu de bière mais du thé à la menthe glacé, en restant alerte et vif !  

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