Jewly crédit Emmanuel VIVERGE

Toute la France, toute l’Europe se retrouve hébétée, confinée, contaminée.

J’écris ces lignes de chez moi, enfermé -mais en pleine forme- depuis déjà deux jours et pour combien de temps ? (en forme, hmmm, j’espère très longtemps)

Merci la Chine pour ce beau cadeau, échappé d’un laboratoire (militaire ou civil) irresponsable ou de pratiques alimentaires et sanitaires plus que douteuses, voire des deux c****ies combinées ?

On entre dans l’inconnu, le bizarre, l’inconnu. De la SF qui tourne à l’aigre, à part que nous sommes les figurants dispensables du mauvais scénario ?

Et l’ultra-libéralisme triomphant d’hier qui fait semblant de remercier les structures de santé qu’il déconstruisait brique par brique et surtout les soignant.e.s sous-payés ? On doit rire ou préparer des pavés ?

Notre président-banquier a dit à son prompteur télévisuel que le jour d’après ne sera pas comme le jour d’avant…

On a déjà fait un post sur Dalida, « Paroles, paroles » ?

Bon allez, keep calm and listen to music.

***

Donc, at home.

Reprendre le cours de l’écriture Songazine après les moments d’organisation d’un travail en pointillés, malmené, essoré.

Jewly, album Toxic.

JEWLY_TOXIC_Cover album

Très apprécié dès la première écoute et mis de côté pour chronique à venir, la voici-la voilà.

Que dire ?

Très belle voix féminine, rock fort, du bon feeling et du groove évident. De l’énergie que l’on imagine reproduite sur scène.

Les paroles évoquent (je cite, en mode copieur !) … « le parcours de vie d’une personne (de 4 à 37 ans) confrontée à des êtres ou des situations toxiques dont les 10 titres mis bout à bout forment la phrase qui témoigne de sa libération :
MY DEAR I JUST NEED TO LISTEN TO MYSELF AND REALISE I AM STRONG ENOUGH READY TO PURIFY, FACE AND CHANGE
THE STUPID GAME OF TOXICITY. »

J’avoue ne pas avoir trop détaillé, mais je vous crois sur parole, chère Jewly et j’accroche, je signe, j’écoute.

Des guests de haute volée : Phil Spalding (Mick Jagger, Robbie William, Mike Oldfield), Justin Adams (Robert Plant), notre cher, fidèle et talentueux Axel Bauer ou encore Pascal Danaë (Delgres).

Confiné mais à l’écoute, je recommande en ordonnance non toxique cet album de Jewly.

En attendant la fin de l’emprisonnement qui n’est pas pour tout de suite, soignons nos oreilles par de la musique inspirée.

A suivre et à tous … stayin’alive !

Jérôme « mood : Comte de Monte Cristo » V.

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