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Mi-Aout à Paris; instants de liberté vis-à-vis du rédac chef…

Je vais donc contrevenir à 3 règles de Songazine

  1. Que de la musique que l’on adore (soit tout le contraire du fait d’écouter un peu de tout…). Or, je vais évoquer le 6ème Beatles comme l’appelle Vincent Duluc dans son excellent bouquin consacré au Ballon d’Or 1968 et je n’aime pas les Beatles.
  2. Pas de paresse ; tout le contraire des chroniques remarquables de l’été d’Alechinsky sur le Binic Folks Blues Festival. Merci à lui de m’avoir fait découvrir Cash Savage and the Last Drinks. Or, je ne vais que citer l’homme qui a donné son nom à l’aéroport de Belfast et j’aime Van Morrison.
  3. Pas de foot et j’adore le foot malgré tout

Toutefois et au-delà de son incroyable popularité dans les 70’s  qui lui procura un statut de pop star, au-delà de sa carrière dans le Manchester pré-Hacienda, au-delà de ses excès très rock & roll, le lien avec Songazine est naturellement fait par la chronique récente d’Arno Gedge sur ce qu’il dit être le meilleur groupe du monde : The Wedding Present dont le premier album se nomme George Best.

George Best

 Voici la part paresseuse : George dit :

 « J’avais une maison au bord de la mer. Mais pour aller à la plage, il fallait passer devant un bar. Je n’ai jamais vu la mer »

« J’ai claqué beaucoup d’argent dans l’alcool, les filles et les voitures de sport. Le reste, je l’ai gaspillé »

« En 1969, j’ai arrêté les femmes et l’alcool, ça a été les 20 minutes les plus dures de ma vie »

« Si j’avais eu le choix entre dribbler 5 jouer puis marquer un but en pleine lucarne à Anfield et me taper Miss Monde, j’aurais eu du mal à me décider. Par chance, les 2 me sont arrivés »

« Si j’avais été moche, vous n’auriez jamais entendu parler de Pelé »

 Pelé Good, Maradona Better, George Best.

Patrice C.

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