(photo : Espagne, années 80’s, eux aussi aimaient la new wave !)

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La France se met en colère, les lycéens veulent… des profs, les mairies brûlent, des pillards barbares sans cerveau ne sachant pas orthographier le mot « revendication » vident sans vergogne et en toute impunité des boutiques de smartphones et de chaussures de sport et notre gouvernement de bras cassés joue la défausse royale (c’est pas moi, c’est lézautre) sur son côté rouge gauche, pavant un chemin aussi large et coûteux que l’exaltante autoroute 200% RSE A69 à une vague bleu marine qui ricane doucement.

What a mess !

Bref, pas content et fort triste, le rédac chef de Songazine continue néanmoins sa quête de belles musiques, ô combien précieuses et réconfortantes.

Greta Van Fleet, album Palace For the People

Ce titre : un appel au partage des richesses ? Non, une allusion à la salle Alexandra Palace (Londres). Les gars du Michigan ont des « ref » !

Et non, on ne va pas faire dans l’évident en répétant que ce sont les nouveaux « Led Zep », car c’est trop facile et pas si simple avec cet album.

Bien sûr, il y a une voix de tête, puissante, qui est plutôt héroïque. On est dans le lyrique, dans le pantalon à franges, la veste en jean et les cheveux longs voire des lunettes rondes bleues ou roses !

Bien sûr, côté guitares c’est riche et ça s’envole avec des riffs qui tapent, comme des parties acoustiques enrichissent les chansons, pleines d’arpèges en ajouts.

Bien sûr le batteur fait un travail de sapeur qui monte et descend dans les escaliers des breaks.

Bien sûr, on visualise un stade plein à craquer et un set de live qui décoiffe…

Et alors ? Voici du très bon, très enthousiasmant « classic rock » inspiré et brodé de talents multiples, qui déroule une série de tracks que n’auraient pas renié des amateurs nés en 1950 mais que peuvent fort apprécier ceux nés de 1960 à 2016 !! No limit.

Pas radins du tout, les Greta Van Fleet avec 13 chansons qui envoient du lourd.

Pas de place for the pipeau, mais bien un beau Palace for the People !

Espagne banchée et 80’s 4ever

Une compilation 2400% « movida » avec La Ola Nocturna, 24 moceaux qui ressurgissent du passé espagnol en mode new wave, post punk, indie, industriel. Traduire « Nueva ola » en new wave ou nouvelle vague.

Franco est parti rejoindre ses vieux potes Adolph et Benito en Enfer en 1975 et la jeunesse s’éclate petit à petit dans la fin des 70’s et le début des 80’s, découvrant les machines Korg, Roland et Boss en produisant des chansons bien dans ce qui était la tendance des « jeunes gens modernes » de l’époque ; je sais bien j’en étais. Cependant, bien aspiré par les British qui me fascinaient, j’avoue ne pas avoir regardé de l’autre côté des Pyrénées. Sorry, angels.

Donc avec cette compilation bien acidulée il est temps de se rattraper un peu (même si j’ai fait allemand deuxième langue !)

Merci alors au label BONGO JOE qui va aussi vous permettre de vous la jouer cold avec la langue de Cervantès, et ça sonne pas mal du tout !

NB : il y a de l’anglais aussi …

Rock à l’EST

Dirty Shirt nous lance un joyeux mélange de rock fort mélodieux et de chœurs balkaniques, voici le single et la vidéo de « A Brighter Day » feat. Ian Anderson & Voltaj Academy Choir.

En concert cela doit être une expérience !

Abondance de biens sonores ne nuit pas

Encore un GROS cadeau de Side Line Magazine avec DEUX compilations qui se nomment UNITED 1 et 2 (1 =The Freya files et 2 = the Odin Files), plus de 85 titres dark wave, électro et industriels en inox que vous pouvez acheter au prix qui vous va et ainsi vous serez solidaires de l’Ukraine qui plus est !

 

Ninja Cyborg allume le feu

Ici, un seul titre Burn It All qui chauffe à 200 degrés et qui ne reflète pas les revendications des manifestants de la France en colère, mais plutôt nos illusions ? En tout cas, à mettre volume maximum entre Nation et République…

Jérôme « Mxcron, démission ! » V.

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