The Last Internationale

Ma boîte aux lettres personnelle ayant failli périr d’overdose de mails liés à Songazine, j’en ai donc créé une nouvelle qui fête un deux mois son millième message ; de fait, il serait honnête de préciser que tout n’est pas lu à la virgule près.

Cependant, je garde un œil sur les propositions de certains préférés (je ne révèle pas tous les noms, et certain.e.s savent bien…), mais Roger et Olivier de Replica Promotion en font partie.

De vrais pros, expérimentés, qui proposent souvent des artistes Rock et Metal de belle facture et organisent des sessions d’interviews au cordeau. Avec eux, c’est carré, d’ailleurs les groupes ont le sourire et témoignent de leur satisfaction d’être ainsi encadrés et surtout de voir des retombées de journées « presse » au sens large.

Ils me proposent de rencontrer le magnifique duo de The Last Internationale et pas de chance, je ne pouvais me libérer… aussi ai-je écouté l’album et regardé des vidéos. Je prends alors le temps d’écouter et …

Belle claque !

C’est du lourd, du beau, du chaud, avec effet waouw en bonus.

Des chansons qui tonnent, du solide, bim, on est en première division, en classe supérieure directement avec ces gens-là !

Une chanson qui est déjà potentiellement un classique : si vous écoutez Soul On Fire sans frissonner vous êtes un bloc de glace, un député LREM, ou une statue de pierre au Père Lachaise !

Une belle fille qui chante avec une voix superbe, un beau gosse qui joue de la guitare comme un demi-dieu, les deux inspirés par Led Zep, le blues, la (vraie) soul et le p**** de rock and roll, celui qui brûle dans nos veines depuis le début de la saga.

Edgey and Dee Dee on da mic

Produit par  Tom Morello (Rage Against The Machine, Audioslave, Prophets Of Rage), c’est un son brut et sauvage qu’ils nous expédient sur leur album Soul On Fire. On ne va pas mégoter notre plaisir, et OK, il n’y a que les Ricains qui savent faire ce truc à ce niveau. Ils ont été repérés de tos côtés, et ils furent invités par Taratata, ont joué avec des musiciens de Shakaponk : kabooom le missile atomique.

Leurs textes sont engagés qui plus est ! L’Internationale de leur nom est bien celle qui sera le genre humain… Drapeau rouge et noir à la main, ils défendent des causes justes, avec classe et fougue.

1_TLI

Qui ose murmurer que le rock serait mort ? LOL prends cela dans ta face, homme de peu de foi, The Last Internationale prépare la lutte finale.

On y sera, et de leur côté, assurément.

Jérôme « better Red than Dead » V.

PS : fuck autotune 4ever

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