© Emanuele Manco

N’ayons pas peur des références, l’écoute de l’album des italiens de Sonic Jesus (Grace chez Fuzz Club Records), fait penser de façon furieuse, insistante, impérative et définitive à Interpol et aux Editors. Groupes qu’on adore, cela va de soi…

L’instigateur en est (je cite) « le multi instrumentaliste Tiziano Veronese » (joli patronyme).

Et c’est parfait dans le style !

Voix lointaine, mélancolique et puissante, porteuse d’héroïsme et de grandeur. Chant en anglais (of course).

Basse martiale et régulière.

Guitares scintillantes comme de cristaux brisés.

Batterie en cœur régulier.

Synthés en nappes glaciales, industrielles, lancinantes, spatiales.

Le cocktail est là, et il fonctionne à merveille. Les mélodies restent dans l’âme et la cervelle.

Que dire de plus ?

Écoutes multiples effectuées et de lassitude point, toutes les chansons fonctionnent merveilleusement dans la noirceur et la nostalgie (allons jusqu’à gris clair pour la tonalité…).

Le chroniqueur est un peu sans voix au final, alors de bullshit point, on va juste vous dire que c’est beau.

5 étoiles, 17 sur 20, TB, bravo, grazie mille.

Jérôme «  speechless cette fois-ci » V.

 

Share