Judith_Owen

Temps fugit… il y a deux ans, j’ai eu la chance de rencontrer et d’interviewer Judith Owen, artiste de fort talent, personnalité puissante et musicienne accomplie.

Je la retrouve ce matin, pleine d’énergie et elle reste fidèle à ses goûts, ses principes et son attitude passionnée face à la vie.

Rouge est sa couleur favorite, symbole de passion et d’amour, et son nouvel album redisCOVERed affiche sa flamboyante chevelure comme un étendard (sortie le 25 mai) Album de « covers » -reprises- joli cocktail de morceaux qu’elle adore, à commencer par celles de Joni Mitchell (Ladies’ man, Cherokee Louise), mais aussi du monument Smoke on The Water, mais aussi du classique Dream A Little Dream Of Me…

Judith Owen - redisCOVERed_

De la belle ouvrage, un travail réel d’adaptation, interprétation et production de versions à la Judith Owen, respectant l’original ET apportant une touche éminemment personnelle.

Mon coup de cœur va à sa version de Black Hole Sun, chanson imprégnée du voile noir de la dépression (RIP Chris Cornell), qu’elle transfigure en lui conservant la puissance symbolique.

« Ego Non Karaoke » dit-elle avec humour et sérieux, il ne s’agit pas pour cette artiste de plagier mais bien d’apporter une sensibilité, une passion musicale vibrante. Il est vrai que l’exercice de la reprise prend tout son sens quand elle fait dresser l’oreille du public et opiner du chef, de façon complice et non béate.

On a entendu sa voix dans le 600 ème épisode des Simpsons dans une parodie James Bondesque, et bien sûr en première partie de la tournée qu’elle fit en première partie du mythique Bryan Ferry (en un mot ? « elegant » me lance-t-elle). A ce propos, Judith Owen va démarrer une série de concerts, aux USA notamment… où le catering artistes n’est pas forcément au top, comme dans la ville d’Iggy Pop, Ann Arbor, Michigan, où elle recommande les « delicatessen » de Zingerman’s, voilà une précision à apporter !

Son dernier coup de cœur pour une artiste va à Laila Biali, que nous allons essayer de découvrir, car si la dame apprécie cela doit être à creuser !

Toujours entourée de musiciens extraordinaires (le légendaire Leland Sklar), nous aurons, en France, la joie de pouvoir l’entendre en live au mois de septembre (à suivre !).

Le ciel de mai est enfin bleu, comme les yeux de Judith, je la quitte après cette agréable conversation d’un pas léger et m’en vais rédiger mon article, certain de la revoir un jour comme de vanter son talent autour de moi.

Big hug and see you soon !

😊

Jérôme « nice ladies’ man » V.

Avec Judith Owen et l'indispensable Gilles Gailliot qu'il faut ici remercier !

Avec Judith Owen et l’indispensable Gilles Gailliot qu’il faut ici remercier !

 

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