christopher shayne

Son nom ne vous dira probablement pas grand-chose au premier abord, à mi-chemin entre un acteur de série américaine ou faisant la une des journaux people, Mesdames et Messieurs j’ai nommé Christopher Shayne !

Le Sieur Shayne, barbu et chevelu, est un homme qui aime la chaleur et si vous voulez le croiser en concert il vous faudra faire quelques kilomètres en avion pour rejoindre l’Arizona. Là, le cœur du Far West et de la musique Country raisonne déjà à vos oreilles. Pouah ! la Country c’est ringard, c’est bon pour les cow-boys. Que nenni, à la première écoute du single « Give a Dawn » on est tout de suite baladé entre le hard-blues des guitares des voisins Texans (barbus eux aussi) et le rock chaleureux et très seventies des Lynyrd Skynyrd et autres Creedance Clearwater Revival.

Entouré de Trevor Hammer aux drums et Dave Lansing à la guitare, Christopher Shayne distille un son entêtant, mâtiné de riffs simples et efficaces et de gros son qu’on imagine être crachés par des colonnes d’amplis dignes des plus grands groupes de Metal.

Plutôt adeptes des bars à musique du sud-ouest des US que des grandes tournées internationales, vous pourrez écouter sa musique au Boondocks Patio & Grill de Scottsdale où en prime vous dégusterez des vrais « spare-ribs » du Sud.

L’origine de cette musique hybride « Country-Metal » qui tient tant à cœur à Christopher Shayne lui vient de ses origines avec le groupe Whiskey Six qu’il a quitté pour se lancer dans une carrière solo qui lui permette de garder un son intensif mais plus personnel. Avec son nouveau producteur Chuck Alkazian (Soundgarden, Dave Mathhews band, KISS), il avoue lui-même que cette aventure n’était pas écrite d’avance : « Mon idée à l’origine était de ne chercher aucun son particulier, avec Whiskey Six on était toujours très Metal et on s’obligeait à avoir du gros son. Ce n’est pas ce que j’ai voulu reproduire avec cet album ».

L’opus « Turning Stones » qui inclut le single Give a Damn est sorti le 29 juillet. Une tournée sera prévue en complément et peut-être pourquoi pas en France.  En tout cas, écoutez-le et si comme moi vous aimez, alors, oui on pourra dire « I give a damn » !

Olivier C.

 

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