upr records

Et pour commencer coup de projecteur sur le label Unknown Pleasures Records.

Les initiés bondissent dès l’énoncé de ce verbatim, forcément, totalement Joy Divisionesque. Et vous y êtes pile !

Si vous êtes tatoué à l’intérieur du cœur par le laser froid de la new wave qui réchauffe et admirateur sans borne des sons bien carrés, vintage et élégants, 80’s, synthétiques, des belles surprises qui font peur, les productions de ce label sont pour vous (comme pour moi !).

Comme tout label, ils survivent en se battant, en partageant, en trimant et en gardant le cap de l’intégrité et de la qualité…, alors voici leur beau cadeau : une compilation appelée Black Summer 2017, pleine de pépites et d’orchidées sombres .

Attendez ! C’est gratuit et téléchargeable ici.

Que des trésors !

Régal de ligne de basses martiales, de rythmiques raides comme un mort de 3 jours retrouvé dans un frigo, de voix lointaines, fantomatiques, de synthés Juno 106, de nappes d’accords tenus et tout le menu attendu dans cette catégorie. Hey ! Ce n’est pas la fête aux Antilles et la zik du carnaval-confetti des sans-tête, mais plutôt une cérémonie secrète dans le funérarium désaffecté, la nuit, entre gens pâles aux yeux cernés… et on aime ça aussi.

Vous adorez Bauhaus, New Order première période ? Enjoy ! Fan de La Main ou Norma Loy ? 4U ! Remember DAF ? Korrekt !

On y trouve des perles noires et des reprises stylées (Venus in Furs, Ghost Rider, Alcaline,..).Bref, cette compilation est un présent fumant que nous offre, UPR, tel un baiser de vampire, plein d’amour et de venin… ou la piqûre d’une aiguille ensorcelée, dont les effets secondaires vous feront hurler sans bruit par les nuits sans lune. Ha ha ha ha ha haaaaaaa….

Jérôme «Himmel über Paris » V.

 

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