(photo Elysian Fields, luxe calme et volupté from NYC, rain or shine) 

Oui, palpitant re-pimpé par les nouveautés qui tombent en cascade non-stop (comme la pluie à Paris, ndlr et grrr).

[INTRO]

Je travaille une journée sans regarder mes mails et pif paf pouf, une averse de sollicitations, un orage de relances et une ondée de requêtes.

Les champignons même boostés aux engrais nucléaires poussent moins vite que les albums ne sortent de studio ! protégé par mon parapluie, chaussé de bottes de 7 lieues, me voici récoltant de disques et serveur de musiques du jardin.

[PUNCHLINE]

Qu’avons-nous dans notre petit panier de sélection bio et vitaminée, garantie sans autotune, ni nakamourites artificiels, ni pesticides ?

[CORPS DU POST]

Techno- nature

Etonnants ces Makoto San qui mêlent techno, électro et instruments traditionnels japonais pour une musique assez attachante et dansante/ planante. Démarche créative qui mérite votre attention !

Masqués et mystérieux, je lis qu’ils viennent de Marseille.

On est au taquet avec eux.

Rock vrai

Sortie imminente de l’album (Cut Shadows) d’un groupe que l’on suit et apprécie fort depuis quelques années. Parlor Snakes nous régalent par un style assez unique et toujours élégant. On vous en parlera en détail bientôt !

En attendant, voici le deuxième single édité aka « 100 miles from the shore », qui offre une ambiance onirique, lancinante, prenante.

Jamais déçu par le son soigné des Parlor Snakes…

Nord doux

Encore un album du très sympathique Kasper Bjørke, intitulé Puzzles.

Le musicien danois s’est entouré de moult featurings de qualité (dont Jacob Bellens pour une reprise nostalgique des Psychedelic Furs, Love My Way, bravo) en jolies voix pour nous proposer un voyage assez disco et plaisant.

Imaginez un night-club où les gens sont gentils et bien habillés ? Vous passez ce disque et tout le monde sourit.

C’est déjà pas mal !

[INTERLUDE]

Le temps de m’y mettre, de commencer à rédiger ce post, tout en écoutant des morceaux, voici 23 mails reçus dans la boîte aux lettres Songazine.

[REPRISE]

Suède nouvelle vague

On croit s’y connaître un poil dans le domaine de la musique post-punk indie et voilà qu’on découvre avec une joie intacte un trio de Stockholm qui sort son septième album, nommé Trickery ; Then Comes Silence offre généreusement un beau son « new wave » puissant et mélodieux, digne de Killing Joke époque Love Like Blood. C’est réellement formidable (si vous aimez ce genre, indeed!) ;

Je ne résiste pas à l’envie de partager ce commentaire délicat mais facile à retenir du chanteur de The Mission : « Then Comes Silence are everything a band should be – good tunes, good playing and singing, and good looking. Their songs are ear-worms, once heard difficult to forget, as catchy as gonorrhea but far better for your health » ~ Wayne Hussey

[REMARQUE]

Un rock critic qui tente d’effectuer sa mission avec un peu de conscience professionnelle est parfois désolé d’écouter (trop) rapidement des albums qui pourraient rester dans sa playlist fort longtemps, mais déjà l’urgence le fait bondir vers de nouveau horizons…

[SUITE DU POST]

Jane Weaver is great (we keep on writing this)

Cette artiste britannique cisèle des chansons pop de belle facture, délicates. De la musique multicolore, un peu barrée dans les nuages, chaleureuse, toujours renouvelée et agréable. Suivie et aimée par Songazine, Miss Weaver à la jolie voix mérite, elle aussi, votre estime et une écoute complète, sourire aux lèvres en rêvant de ciel bleu, de paix dans le monde, un chat qui ronronne sur vos genoux ;

Album : Love In Constant Spectacle (Fire Records) ;

Sauce ketchup béarnaise (maison)

Merci aux Supersoul Brothers de porter la flamme impérissable du courant rock blues soul avec une âme, des zestes de funk glam avec de brillants cuivres, pour annoncer un album (By the Way) à paraître mi-mai et donc précédé d’un single éponyme.

Zéro % de fake dans cette tambouille que ne renieraient pas des natifs de Memphis, Tennessee.

C’est une section paloise vintage et classieuse, qui pousse fort !

[MEANWHILE ON INTERNET]

Champs pas déguisés

Je reçois- aussitôt demandé, merci LA CENTRIFUGEUSE-, le nouvel album (What The Thunder Said, c’est joli) d’Elysian Fields, groupe culte. Classifié comment ? Rock pop éthéré ? Indie magique ? Registre Hypno-sirène ?  

La voix de Jennifer Charles demeure un aussi bon placement pour la qualité sonique que le lingot d’or ou le mètre carré dans le sixième arrondissement de Paris : valeur sûre et ne risque pas de baisser.

Ambiance relaxante entre des chansons de fée ou de balade de reine des elfes accompagnée d’entrelacs d’accords touchants, Elysian Fields garde son statut princier.

Ils viennent de New York, une des villes les plus agitées du monde et procurent une ineffable antalgique sensation de bien-être ; how come ??

[POUR FINIR]

100% électrique

Je n’oublie pas de vous reparler d’un label (anciennement basé au Havre, maintenant en Arles, soit environ 366 jours de soleil en plus par an) qui défend les couleurs du rock fait à la main, répété dans des caves sombres et résistant à toutes les modes, toutes les périodes. C’est CLOSER records !!

Une mine d’or pour qui aime le son des six-cordes dans tous leurs états et les « cult bands » trop souvent méconnus ;

Un seul exemple ?

Belphegorz, artwork creepy, voix mutine de chanteuse 380 volts, accords magiques et rythmes effrénés, on adore à la première écoute ! The Cramps approve this.

 

[SIGNATURE]

Jérôme « never tired » V.

[POST SCRIPTUM]

15 NOUVEAUX MAILS reçus !

 

 

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