(image minimale pour 808 DOT POP « Minimalism » !
————
Article garanti sans I A, rédigé par l’auteur avec ses deux index frappant l’AZERTY.
L’automne c’est dans deux jours, mais il me fallait un titre, alors j’ai trouvé celui-là, qui n’est pas si mal vs la morosité ambiante et permettra, à quiconque partagera cet article, de se positionner de façon favorable et valorisante, car en fait n’est-on pas le reflet de ce qu’on partage sur les internets, grande question sociologique et quasi philosophique qu’il est logique de se poser alors que le XXIème siècle se définit chaque jour davantage par ses traces numériques, lesquelles traces peuvent disparaître par pans entiers si des malversations expertes et ciblées, ou de néfastes volontés de nuire arrivent à leur objectif destructeur, sachant que la vulnérabilité et le potentiel d’effacement total des données digitales est une vraie préoccupation, qui me fait douter de la pérennité de notre civilisation, et fait bien rire les anciens pharaons dont les traces écrites gravées dans la pierre survivront à une apocalypse nucléaire.
Luke Haines & Mike Smalle, single ‘The Black Maria, O’
Lukes Haines ce fut notamment The Auteurs, dont la face A du premier album est un vrai chef d’œuvre.
Un nouveau projet dont ce single témoigne du talent et produit une belle mélodie.
Le clip animé est remarquable. Bravo.
Editors : Seriously (single)
Un groupe qui garde un son puissant et incisif, dans la catégorie indie pop, et on recommande, dernier single avant leur nouvel album Surface, Echo & Sound qui sortira le 30 octobre.
Ces types sont bons, je le dis haut et fort.
808 Dot Pop : EP Minimalism
On en remet une couche avec ces nouveaux titres qui font références à des styles architecturaux et qui sont comme toujours très bien ficelés à coups de machines plus ou moins analogiques. On insiste pour vous dire de plonger dans cette œuvre très riche -808 Dot Pop / Metroland / Passenger S- qui place la Belgique dans l’héritage brillant de Kraftwerk.
Greta Van Fleet : Tear It Down
Eux, c’est clairement de Led Zep dont ils sont les petits, et avec une fraîcheur bienvenue. 10 ans de carrière pour 4 kids du Michigan qui démontrent sans mollir que le rock and roll a la peau dure et le cœur très vaste.
Kristin Hersh : album Sugar on Blackstone
Quand on aime un.e artiste, on n’a jamais envie d’être déçu et ce n’est PAS le cas avec le tout nouvel album de celle que l’on suit et admire ici depuis fort longtemps. Son timbre de voix est unique, ses chansons sont emplies d’une atmosphère spécifique et il s’agit donc ici d’une musique entre le contemplatif et l’étrange avec des veines de romantisme et de nostalgie à fleur de peau. Toujours une expérience émouvante que d’écouter Kristin Hersh bien fort et en se concentrant, on la remercie avec chaleur.
Mouse DTC : Il Le Frappa (single)
La petite souris coquine continue son chemin et ce duo alsacien, apôtre de la pop indie électro qui n’a pas froid aux yeux nous fait toujours plaisir. Paroles travaillées au corps, harmonies qui motivent le dance floor.
Ne rien lâcher, jamais, on est tous d’accord !
Louise XIV – Parfum Fraise (single)
Un peu comme Mouse DTC et venant aussi d’Alsace, Louise XIV propose une pop vitaminée et cette « revenge song » mérite de ne pas se faire brouiller l’écoute !
Echo And The Bunnymen : Apple for Isaac (album)
La voix, cette voix !, est toujours là, ce n’est pas un coup de génie mais il est bon d’écouter cet album frais, rebondissant et pop à souhait. Abstraction faite de la nostalgie, les Echo and the Bunnymen demeurent au meilleur niveau : qui peut en faire autant, à part une poignée de groupes estimés ?
NB : sur la plupart des morceaux studio, le batteur est Clem Burke, RIP, ex Blondie (sad but true).
Sur ce, je clos cet article et m’en vais gagner ma vie car cette noble activité journalistique n’est pas rémunérée, quoique valorisante !
Jérôme « autumn leaf » V.





