(photo : KOMODOR, des bretons dans le vent de l’histoire)

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L’extrême gauche tue l’extrême droite et vice-versa, tandis qu’un record de pluie depuis 1950 noie la France et fait déborder le vase. Haut les cœurs… La guerre n’est pas encore à nos portes, juste celle du voisin ? Drone de drame !

Quelques douceurs et bienfaits musicaux ne seront pas de trop pour faire passer, vite, cet hiver 2026 décidément aussi pourri qu’un Jack L****, ex taulier fictif à fort salaire et pique-assiette reconnu.

Authentik est Nathan Fake – album Evaporator

De l’électro quasiment faite à la main sur un vieux Cubase et de l’huile de coude + ses synthés, voici des plages oniriques, créatrices de décors soniques élaborés et puissants. Un côté odyssée de la Terre vue du ciel (on imagine fort bien ses tracks reprises en B.O.) ;

Ce serait bêta de dire que Fake n’est pas du tout artificiel dans cet album, alors ne le disons pas ;

En tant que rock critic, il est parfois difficile de qualifier des morceaux avec précision, de la musique qui vous plaît dans un flot de sollicitations, sachant que l’on peut également tomber dans le syndrome de l’imposteur (c’est-à-dire « juger » des œuvres en bien ou mal, en n’ayant qu’un regard externe et superficiel, assis derrière son clavier, bien au chaud).

Ceci pour vous dire que j’ai apprécié d’écouter (au casque, bien installé) cet Evaporator qui dégage des effluves assez sensuels en fait, relaxantes et non produites par un logiciel automatique. Oui, « effluve » est un nom masculin.

Atmosphère, atmosphère, il a une gueule d’atmosphère cet album.

Pou, pou, PITOU

Fraîcheur et joliesse venue des Pays-Bas, Mademoiselle Pitou nous offre son album P2, avec un côté mimi et harmonieux, candide et un peu coquin quand même qui est plaisant. Cheveux courts et impertinence en étendard, cette Pitou devrait agréger votre sympathie avec votre appréciation.

Ne pas se priver de raisons de sourire, voilà une résolution qui peut tenir 12 mois sur 12.

NB :  Je suis certain, mon petit doigt cultivé me le souffle, que David Byrne et Camille aimeraient beaucoup cela !

Avec Vector, on est d’accord

Des métalleux rapides comme l’éclair qui chantent Bring Back The Sun ? On ne peut qu’approuver.

Sous un ciel gris plombé, la Loire et la Garonne font un concours de débordement mais Vector a branché les amplis et va sécher tout cela au vu du volume sonore de son jeu…

Bring Back The Sun – Album de Vector

KOMODOR voyage dans le temps

Et nous avec, lors de l’écoute intégrale de leur album sorti en janvier = Time And Space.

C’est groovy, vintage, énergique, électrique, mélodique et on recommande avec joie. Ces bretons font honneur à Alan Stivell, Jim Morrison, la tribu de Dana et Jimi Hendrix. Youpi.

Secoue la maladie

C’est drôle, et je pense que cela vous arrive aussi : j’ai un morceau dans la tête depuis ce matin. C’est Shake the Disease de Depeche Mode. Je le chante (mal) sous la douche et en promenant mon chien adoré (laquelle, c’est une fille formidable, me lance des regards gentils, n’ayant cure que Dave Gahan serait MDR en m’entendant).

Pour vous rappeler que ce groupe est tellement fort, je les adore et ne m’en lasse point. Le soleil revient quand je les entends.

Sur ce, je vous laisse à vos occupations, maisons à écoper, découverts bancaires permanents, éco-anxiété et manque de sommeil récurrent…

Jérôme « hap hap happy ! » V.

 

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