BURNING AMBITION, le film ! En salle dans toute la France le 13 mai !

Les Britanniques. On peut leur reprocher mille et une choses : leur sans culinaire assez peu affûté, la dégueulasserie constante de leur climat, leurs chicots disposés de manière peu euclidienne, leur langue qu’on, a eu tant de mal à apprendre à l’école. Mais ce qu’on ne pourra jamais enlever à notre meilleure ennemie, à cette perfide Albion, c’est sa capacité à enfanter de véritables artistes rock de légende. Et c’est une partie non négligeable de ce terroir que « Burning Ambition » propose de retracer : le fer de lance de la New Wave Of British Heavy Metal, Iron Maiden.

 

Mais reprenons depuis le début.

Or donc, au milieu des seventies, un éboueur de l’East-end qui ne se débrouille pas trop mal sur une basse a la folle idée de lancer son groupe. Il s’appelle Steve Harris. Succès rapide et fulgurant, le Royaume-Uni se prend de passion pour ces jeunes loups prometteurs.

La suite, en 2026, on la connaît. C’est donc tout ce qu’il y a au milieu que ce documentaire nous raconte, et, comme toutes les bonnes histoires de rock, on a du « rise and fall » ; des moments d’apogée d’extraordinaires et des chutes vertigineuses.

Ceux qui connaissent déjà bien Iron Maiden n’apprendront sans doute pas grand-chose : les changements de line-up, on les connaît. Les albums moins inspirés, ils sont déjà bien identifiés depuis longtemps. Mais même en étant un docteur ès Maiden, voir tout cela incarné, mis en perspective sur cinquante ans, ça fait quelque chose. Surtout avec le renfort de moult témoignages en voix-off d’à peu près tous les membres du groupe, et aussi quelques scènes en CGI mettant en scène Eddie, dispensables mais rigolotes. C’est la plongée nostalgique dans une autre époque, c’est embarquer à bord d’un vaisseau inarrêtable qui a tutoyé les cimes et traversé les 1980s, auréolé d’un triomphe qui allait toujours crescendo… avant de connaître ses premières turbulences.



Le documentaire est aussi assaisonné de témoignages de nombreux fans du groupe, qu’ils soient des célébrités ou des anonymes de tous horizons. Nous avons bien sûr des pointures musicales, telles que Simon Gallup, Tom Morello ou Ian Scott… mais aussi, plus étonnant, Javier Bardem ! L’occasion de passer de la scène à la fosse, et de donner une autre perspective à la carrière du groupe.

Outre ce déroulé chronologique assez classique, émaillé des commentaires des musiciens, l’on apprendra pêle-mêle que Maiden s’est produit bourré à un mariage en 1984, en marge de leur première tournée polonaise (à une époque où la guerre froide était encore bien réelle), que Blaze Bayley s’est fait cracher dessus pendant un concert… et bien d’autres choses encore. Le départ – tragique ! – de Niko McBrain ?

Comment diable Bruce Dickinson s’est-il retrouvé avec un brevet de pilote ? Janick Gers est-il un illuminati ?

Faites-moi plaisir et allez voir « Iron Maiden : Burning Ambition » pour avoir les réponses à vos questions.

Et vous replongez dans un groupe qui n’a toujours eu qu’une seule chose en tête : proposer la meilleure la musique possible et régaler ses fans. 666 !

Matthieu Vaillant

 

PS : IRON MAIDEN 

EN CONCERT EN FRANCE

19 juin 2026 – Clisson / Hellfest 

22 juin 2026 – Paris / La Défense Arena

28 juin 2026 – Lyon – Décines / Groupama Stadium

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TEASER ici !

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