Compte rendu 5* d’une soirée un peu magique, au Dôme de Paris, le samedi 7 février 2026
Lex tribute bands ? Voici une « sorte » de groupes qui me touche et mérite notre affection, nous les adorateurs de la musique, les fans de tout poil et les addicts aux chansons ! En effet, ces humains sont dévoués, littéralement, corps et âmes à un groupe ou un artiste. Il s’agit de jouer les morceaux sans faille, mais aussi très souvent d’incarner les musiciens et idoles qu’ils nous présentent en live. La difficulté est réelle car nous ne parlons pas de « reprises » mais de reproduction, clonage, copie parfaite, mise en action vivante. L’excellence est leur but, la fusion est leur Graal. Il est émouvant de s’effacer pour faire briller des artistes « cultes » à ce point. « Semper Fi » est leur devise.
Ainsi j’ai déjà vu des (bons) tribute bands de Metallica, AC-DC, Pink Floyd et Social Distortion, et le samedi 7 février, j’ai pu être transporté et j’ai vibré aux hymnes de Depeche Mode grâce à The Depeche Mode Experience. Pour commencer, la salle, le Dôme de Paris, pleine à craquer, laissait déjà présager un « grand concert » au vu des moyens (publicité, tickets « sold out », salle imposante). Les 4 musiciens ont interprété, en 2 heures et demi, 23 morceaux du groupe culte, voir setlist ici et ce fut une belle claque. Evidemment, le répertoire est une mine d’or et les tubes sont si nombreux que la pêche est forcément miraculeuse. Mais, assurément, l’interprétation soignée, impeccable et la chaleur sur scène ont mis le public debout, en sueur et le sourire aux lèvres pour tous, de 25 à 70 ans. On y était, la magie a opéré et, nom de nom, que ça fait du bien !
Voir The Depeche Mode Experience vous fait toucher du doigt la beauté et la complexité des morceaux des mythiques indie pop electro Brits de Basildon, qui nous rendent heureux depuis 5 décennies. Les sons sont si spécifiques, le chant si unique et les mélodies si catchy ? Mais attention ! n’importe quel musicien amateur (j’en fais partie) qui a essayé de reprendre du DM se rend compte immédiatement que l’art est ici très difficile.
Never let me down? Ce fut le cas, merci et mon amour inoxydable de Depeche Mode en sort renforcé !
Jérôme «just can’t get enough » V.






